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I was glad when they said…

I was glad when they said unto me: we will go into the house of the Lord.
For thither the tribes go up, e’en the tribes of the Lord, to testify unto Israel and to give thanks unto the name of the Lord.
For there is the seat of judgement, e’en the seat of the house of David.
O pray for the peace of Jerusalem: they shall prosper, that love thee.
Peace be within thy walls and plenteousness within thy palaces.
Glory be to the Father and to the Son and to the Holy Ghost, as it was in the beginning, is now and ever shall be, world without end. Amen.

« Je suis dans la joie quand on me dit : allons à la maison de l’Éternel !
C’est là que montent les tribus, les tribus de l’Éternel, selon la loi d’Israël, pour louer le nom de l’Éternel.
Car là sont les trônes pour la justice, les trônes de la maison de David.
Demandez la paix de Jérusalem. Que ceux qui t’aiment jouissent du repos !
Que la paix soit dans tes murs, et la tranquillité dans tes palais !
Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. Amen »

Psaume 122, versets 1, 4, 5, 6 et 7

 

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Ô Lord, wilt Thou ?

Dans notre prochain programme, nous allons implorer l’oubli pour nos péchés et louer le nom de l’Éternel en anglais. Nous pleurerons Didon, les ailes basses, et battrons des mains avec force cris de joie pour célébrer Jacques II et sainte Cécile.

Pour en savoir plus sur les pièces que nous chanterons en concerts en avril et mai, suivez le fil !

Vendredi 26 avril 2019
Cathédrale de Saint-Malo

Samedi 11 mai 2019
Charenton-le-Pont

Voute gothique de l'abbaye de Westminster
Voute gothique de l’abbaye de Westminster
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Où est passé le romantisme…

Non, il n’a pas disparu. Il vous invite au concert : nos affiches rappellent aux Charentonnais que nous serons heureux de les retrouver, fidèles, à notre concert commenté de samedi prochain.

affichage municipal

Cette photo illustre aussi le résultat de tout le travail effectué par notre « quartier Communication » : du choix du visuel (longuement débattu) en passant par la maquette de l’affiche (à gauche ou à droite le nom du compositeur ?), jusqu’au dépôt en mairie pour installation dans les espaces réservés.

Car « on chante aussi avec ses mains », dit notre projet, et nous faisons « tous autre chose que chanter pour pouvoir tous chanter ». Bravo le quartier Comm’ !

 

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Réclame pour nos amis

Concert de Marianne Guengard

Marianne Guengard, qui nous fera travailler et nous dirigera cette année dans un programme de musique sacrée anglaise (de Purcell à Britten) dirige l’ensemble Opus 96. Celui-ci se produit à Paris dans un concert « De larmes et de joie ».

Bach, Schütz, Schein, motets baroques allemands
Samedi 23 février à 20 h 30 à l’église évangélique baptiste
123 avenue du Maine, Paris 14e

Ensemble vocal de Poitiers Opus 86
Direction : Marianne Guengard
Orgue : Lucille Chartrain

Tarif plein : 12 €
Tarif réduit : 9 €
Réservation : ensemblevocalopus86@gmail.com

Affiche

 

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Romantisme en Europe

Chers amis mélomanes,

Notre prochain concert aura lieu le samedi 16 février à la chapelle de Conflans de Charenton-le-Pont.

Nous reprenons notre tour d’Europe là où nous l’avons arrêté en  juin dernier sous le signe, cette fois, de la musique romantique. Partant de l’Italie avec Verdi, nous chanterons deux pièces sacrées, le Pater Noster et le redoutable Ave Maria sur une gamme énigmatique. Nous remonterons ensuite plus au Nord, vers l’Allemagne avec le Requiem à quatre voix de Rheinberger et jusqu’en Bohème, dans le royaume de la nature décrit par Dvořák.

Ce concert sera commenté par Philippe Cathé.

Nous serons heureux de vous revoir à ce concert. Venez donc nous écouter !affiche

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Concert commenté le 16 février 2019

Musique romantique en Europe

le 16 février 2019 à 20 h 30
Chapelle de Conflans
7 rue de l’Archevêché / 2 rue du Séminaire de Conflans
Charenton-le-Pont
Libre participation

Concert dirigé par Christophe Grapperon et commenté par Philippe Cathé

Programme

Dvořák
Dans la nature (V přírodě), Op. 63
1. Napadly písně v duši mou
2. Večerní les rozvázal zvonky
3. Žitné pole jak to zraje vesele
4. Vyběhla břiza běličká
5. Dnes do skoku a do písničky

Rheinberger
Requiem

Verdi
Quattro pezzi sacri, 1. Ave Maria (sulla scala enigmatica)
Pater Noster

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Chers spectateurs, merci !

Vous avez été 484 personnes à venir nous applaudir à nos concerts des 14 et 15 décembre 2018 autour de la Grande messe en ut mineur de Mozart.

Si cette expérience vous a plu et que vous souhaitez être informé de nos prochains concerts, écrivez-nous. Nous vous ajouterons à la liste de diffusion des « Amis de l’ensemble Claudio Monteverdi ».

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Les préparatifs des concerts Mozart en chiffre

3 répétitions avec l’orchestre

4 solistes

181 billets de 5 euros (pour rendre la monnaie à la billetterie sur place)

350 programmes (peut-être avons-nous prévu grand mais nous vous espérons nombreux)

2500 flyers

Récolte des billets de cing euros
Récolte des billets de cinq euros
Programmes sur les bancs de la cathédrale de Créteil
Programmes sur les bancs de la cathédrale de Créteil
Première répétition avec l'orchestre
Première répétition avec l’orchestre
Affiche en situation
Affiche en situation
Répétition avec les solistes
Répétition avec les solistes
La générale avec Christophe
La générale avec Christophe
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La Grande Messe en ut mineur de Mozart présentée par Philippe Cathé

En 1782, Mozart n’est plus le petit prodige voyageant de ville en ville et de cour en cour lorsqu’il compose la Grande Messe en ut mineur. À 24 ans, c’est un compositeur en pleine possession de ses moyens. Après les vifs succès de l’enfance, il échappe au sort qui menace tous les enfants prodiges – l’oubli – en s’imposant à Vienne comme le meilleur pianiste de son temps. Il n’est pas sans rivaux mais, à Noël 1781, il triomphe du plus fort d’entre eux – le compositeur Clementi – dans un duel informel organisé à l’instigation de l’empereur Joseph II lui-même. Le compositeur n’est pas en reste et, en plus de sonates, quatuors et concertos, il compose coup sur coup deux opéras qui attirent l’attention sur lui de la plus heureuse manière : Idomeneo et l’Enlèvement au sérail rencontrent un succès considérable en 1781 et en 1782 et le propulsent sur le devant de la scène viennoise.

Si Mozart écrit une messe à ce moment précis, alors qu’il est libéré de ses anciennes fonctions au service de l’archevêque, c’est parce qu’il en fait le vœu en marge de son mariage. Son père ne connaît pas la jeune Constance Weber, que Mozart a rencontrée et qu’il souhaite épouser. Tout va vite dans sa vie : il demande le consentement paternel mais se marie avant de l’avoir reçu ! Pour apaiser la colère de son père, Mozart lui promet d’écrire une grande messe et de la créer à Salzbourg aussitôt qu’il pourra y venir pour lui présenter sa jeune épouse. Mais le succès de l’Enlèvement au sérail le retient à Vienne et la rencontre n’a finalement lieu qu’en juillet 1783. Le jeune couple vient passer trois mois à Salzbourg avec, dans ses valises, la Messe en ut mineur, alors inachevée – et qui l’est restée. La création a lieu dans l’église Saint-Pierre de Salzbourg le 25 août 1873 avec, probablement, Constance chantant l’une des parties solistes.

Mozart a écrit le Kyrie de sa messe, le Gloria – l’un des textes les plus développés –, le Sanctus et le Benedictus, mais pas l’Agnus Dei. Le Credo – de loin le texte le plus long – n’est que partiellement composé. Toutes les interprétations de cette œuvre majeure du répertoire religieux mozartien doivent donc s’appuyer sur des versions complétées, en particulier la fugue de l’Hosanna, vers la fin de l’œuvre, que Mozart a pensée comme une double fugue pour double chœur mais dont seul un chœur est parvenu jusqu’à nous. Jouée ainsi dans son entier, cette œuvre montre la direction suivie par Mozart. Elle est issue du mélange des influences baroques – particulièrement de la virtuosité du contrepoint de Bach dont on trouve un écho dans les passages fugués – et de la voie personnelle que le musicien suit dans l’expression des textes qui, de l’opéra à l’église, se retrouve dans le lyrisme des airs et des ensembles de cette Grande Messe en ut mineur.

Philippe